Je n'ai quasiment rien écrit ces dernières semaines pour diverses raisons plus ou moins identifiables : des objectifs professionnels à atteindre en un temps limité, des week-ends entre amis bien remplis, et sans doute une lassitude générale vis à vis de ce que j'écris...

Je déchiquète tout avec une parfaite innocence. Je n'ai pas demandé à ce qu'on souffre pour moi, je n'ai pas voulu de séparations ni de conflits. J'ai la sensation d'être cernée par des reproches visant à me faire culpabiliser : “c'est ta faute si...” Je croyais laisser tout ça derrière moi en quittant mon ancienne vie, mais ils sont omniprésents dans tous les moyens de communication, suspendus à mon téléphone et à mes mails.
Je repense à son “quelqu'un qui t'aime ce n'est pas une raison suffisante ?” .Comment avoir confiance en soi quand on s'est toujours senti idéalisée ? Comment aimer quand on s'est toujours senti coupable de ne pas répondre suffisamment à l'amour d'autrui ?

Il y a toujours des ombres partout derrière moi pour m'empêcher de céder joyeusement à mes caprices.

Je n’ai quasiment rien écrit ces dernières semaines pour diverses raisons plus ou moins identifiables : des objectifs professionnels à atteindre en un temps limité, des week-ends entre amis bien remplis, et sans doute une lassitude générale vis à vis de ce que j’écris…
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# Posté le vendredi 21 août 2009 21:59

Modifié le jeudi 27 août 2009 19:14

Être morte. La peau blafarde. Nue. Les yeux émeraude. Levés vers les ténèbres. Le sang figé. La bouche froide. L'instant. L'éternité...

Je souris, je boude, en colère, triste, ravie, alternant les mimiques... “Tu sais Marjo, c'est normal de pas reconnaître son reflet dans la glace quand on est défoncé.” Non, ce n'est pas ça qui me perturbe, c'est mon regard. Tu vois, quelle que soit l'expression de mon visage, mes yeux sont complètement vides. “Je te confirme, vides et inexpressifs”. Alors qu'en temps normal, mon regard trahit tout ce que je ressens. “Parce que t'as les pupilles qui se dilatent”. J'ai l'impression qu'elles ont été découpées, il y a un trou à la place, noir et infini. Sourire : la commissure des lèvres remontent, mais c'est clownesque, comme si quelqu'un en avait tracé les contours au feutre. Je me suis toujours demandé si ce n'était pas mon maquillage qui mimait la joie à ma place. D'un côté, il y a cette multitude de sentiments à l'intérieur, affection, euphorie, émerveillement, nervosité... cette impression d'être plus vivante que jamais, en fait. De l'autre, un reflet grimaçant, titubant, machoires bloquées et regard absent.

Je ne ressens pas ce que je vois, je ne vois pas ce que je ressens, comme si mon âme se dissimulait derrière un masque.

Être morte. La peau blafarde. Nue. Les yeux émeraude. Levés vers les ténèbres. Le sang figé. La bouche froide. L'instant. L'éternité...
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# Posté le lundi 15 juin 2009 15:38

Modifié le jeudi 27 août 2009 19:13

Cet article est probablement le plus court que j'ai jamais écris, mais en même temps il n'y a pas grand chose a dire mis à part le fait que j'ai enfin terminé mes 365 jours de pénitencier. Maintenant la seule chose à faire c'est attendre et si possible avec un verre à la main...

Fermer la porte, traverser le long couloir, l'adrénaline qui parcoure le corps jusqu'au rire libérateur, vrai, spontané, loin des grimaces qu'on fait pour donner l'air, l'expiration dans laquelle toute la lourdeur s'évapore...
Cette année infernale pourrait avoir une fin heureuse ? Réellement ?

Examens officiellement terminés.

Cet article est probablement le plus court que j'ai jamais écris, mais en même temps il n'y a pas grand chose a dire mis à part le fait que j'ai enfin terminé mes 365 jours de pénitencier. Maintenant la seule chose à faire c'est attendre et si possible avec un verre à la main...
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# Posté le vendredi 05 juin 2009 12:41